Investir ou déléguer le travail des cultures ?

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Investir ou déléguer le travail des cultures ?

La délégation des travaux peut s’avérer intéressante, mais il faut pousser la logique et ne pas avoir de matériel en doublons.

La délégation des travaux de culture à une cuma ou une ETA peut se justifier à condition de raisonner l’ensemble du parc matériel. Exemple.

L’externalisation est efficace si elle est poussée, avec l’objectif de ne plus avoir de matériel dédié aux cultures en propriété. Le raisonnement doit aussi inclure le temps passé aux cultures, ou la difficulté de gérer son temps au moment des pics de travaux. La question de l’externalisation se pose d’autant plus si certains matériels ont besoin d’être renouvelés ou si l’embauche d’un salarié n’est pas possible.Prenons l’exemple d’un gaec qui a 80 vaches et l’assolement suivant : 36 ha de maïs, 37 ha d’herbe, 20 ha de blé et 14 ha d’orge. Plusieurs matériels sont à renouveler dont un tracteur de 150 cv, un semoir à maïs 6 rangs et une charrue 6 corps. Les éleveurs examinent une proposition d’un prestataire voisin déjà en charge des récoltes et qui s’occuperait en plus des labours, déchaumages et semis. Les tarifs proposés sont les suivants : 85 €/ha pour les labours, 140 €/ha pour le déchaumage pus le semis de maïs, 55 €/ha pour les céréales, 145 €/ha pour le nouvellement des prairies.

Ici, la délégation permet d’économiser 1 845 € sur les charges de structure.

Dans

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